Au-delà du « tous contre tous »

À quoi pouvons-nous raisonnablement prétendre, nous qui à défaut de moyen ou d’entrain ne portons qu’un crédit dubitatif, ou au contraire démesurément féroce, sur nos présentes capacités à agir sur ce monde gigantesque et confusément tranquille? Encore faudrait-il admettre que nous n’esquissons qu’à grands traits cet horizon duquel nous avons peur, au fond, de nous rapprocher.

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